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Horlack


Modérateur
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Étude scientifique en 2009, que je ne découvre que maintenant :
Source : https://eafp.org/download/2009-Volume29/Issue%205/Bulletin%20295-3.pdf

Désolé c'est en anglais, mais très évocateur à plus d'un titre.
Cela relève de façon statistique, les morts et maladies de poissons en animaleries.

Vu le nombre de type de maladie et le nombre de morts, c'est tout bonnement effarant !  ##10
A relativiser, car c'est en 2009 et en Suède, mais n'en relève pas moins, notre impression générale sur les animaleries de France.
Bien que les normes sanitaires ont peut-être évoluée, nous pourrions être très loin de la réalité sur le nombre de morts réels et les dangers pour nos aquariums.

Mais cela va même plus loin. Regarder attentivement la liste de toutes les maladies trouvées. Certains sont connues pour être vraiment coriaces, voir insoignable (types maladies acido-resistantes), sauf en intoxiquant presque à limite de la mort, avec certains médicaments très puissants.

Et également, lisez attentivement, la méthodologie. Ils disent clairement que les tests gouttes-à-gouttes ont leur propre limite, avec parfois une marge d'erreur de +/-0.5mg/l !  ##10

Il est à noter qu'entre 50% et 77% des poissons sont infectés.  
44 poissons sur 120 ont des altérations pathologiques des organes internes  ##10  (autant dire, 1 tiers des poissons à vie très courte ou à euthanasier). La vache....

Ça craint grave de chez grave. La quantité de maladie relaté dans la section maladie de ce forum va en partie dans ce sens.

Au vu des chiffres énormissime, j'en viens à me demander si traiter avec des médicaments est judicieux. Si entre 50 et 77% des poissons sont malades en animalerie, alors c'est un jeu sans fin avec les médicaments. A 20 Euros le médicaments, pour un poisson à 1.50 Euros, cela revient vraiment trop cher. En plus de rajouter des produits médicaments, alors que les piscicultures bourrent déjà de médicaments : cela ne fait qu'encore raccourcir le temps de vie du poisson, pour ne pas dire l'achever.

Les poissons d'animalerie sont déjà tellement shooté aux médicaments, et shooté à divers parasites, que j'en viens vraiment à me demander l'utilité et l'effet bénéfique de nos médicaments. Car pour qu'il y est autant de maladies trouvées, cela implique, que les médicaments actuels sont du pipi-de-chat dans 50-75% des cas. Ou dit inversement, un médicament ne sauvera qu'entre la moitié et 1 quart des poissons, de toute manière.

Quand on dit, aux aquariophiles qu'un bac de quarantaine est de mise lors d'un achat, ce n'est vraiment pas des paroles en l'air !
C'est d'une nécessité absolue.


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TRADUCTION GOOGLE TRANSLATE
!!!! EN COURS DE TRADUCTION ET DE MISE EN FORME !!!!
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2009
Enquête sur la santé des poissons d' aquarium dans les animaleries suédoise
T. Hongslo et E. Jansson
Institut vétérinaire national, ministère de la santé animale et stratégies antimicrobienne,
Uppsala, Suède


Abstrait
Le but de cette étude était de mener une enquête sur la santé des poissons d' aquarium dans les animaleries pour identifier les principales causes de la maladie. Au total 720 aquarium d'eau douce poissons de 24 animaleries Suédoises (soit 30 poissons de chaque magasin) ont été recueillies pour les enquêtes bactériologiques et virologiques à partir de Août 2006 à mai 2007. Les poissons ont été principalement choisi en fonction des signes de maladie, sinon les poissons ont été choisis au hasard. Parmi les poissons recueillis, 120 poissons appartenant à diverses espèces et 23 néons bleu (Paracheirodon innesi) étaient en outre soigneusement étudié au microscope en ce qui concerne l'occurrence des ectoparasites et des endoparasites et des altérations d'organes pathologiques. De plus, 51 poissons inclus dans le total de 720 et appartenant à la famille des cyprinidés, ont été étudiés pour la présence du virus de l' herpès koi par PCR en temps réel. La raison pour laquelle se produit le plus souvent pour la maladie chez le poisson a été infections causée par des parasites et le groupe parasitaire la plus fréquente était Monogenea. flets monogéniques sont introuvables sur le néon tétra, mais ont été trouvés aussi fréquemment que sur 77 (64%) des 120 autres poissons étudiés. D'autre part, l' infection à microsporidies avec Pleistophora hyphessobryconis a été trouvé en particulier dans le tétra néon. Les infections bactériennes dans les poissons étaient principalement causées par des bactéries d'acide-rapide. Infection probable ou établie par des bactéries acido-a été trouvé dans 28 (23%) du poisson 120 et 5 (22%) du 23 tétra néon étudié plus en détail. En trois poissons nodules typiques indiquant lymphocystis ont été observés au microscope, mais aucune autre aiguë ou les infections virales latentes pourraient être mises en évidence par la culture du virus de matériel d'orgue de tout 720 poisson ou par une enquête PCR en temps réel du matériel d'organes sur les 51 poissons de la famille des cyprinidés. Infection Oomycètes seulement a été observée dans un swordtail (Xiphophorus hellerii). En conclusion, cette enquête sur la santé menée sur les poissons d' aquarium dans les animaleries suédois a montré que le plus commun causes de maladies chez les poissons étaient des infections par les parasites et les bactéries de l' acide-rapide.

introduction
Depuis le début du XXe siècle, personnes en Suède ont gardé les poissons dans les aquariums. Poissons d'eau froide Au départ, la plupart du temps européen espèces et nord - américaine arlequin (Lepomis spp.) ont été maintenus (Brorsson, 1987), mais aujourd'hui les poissons d' aquarium en Suède proviennent principalement d'Afrique, d' Asie et d' Amérique du Sud. dans le dernière décennie, la tenue de koi (Cyprinus carpio koi) et le poisson rouge (Carassius auratus auratus) dans les bassins de jardin a également été très populaire. En 2002 , le nombre de poissons d' aquarium en Suède a été estimé à 4,5 millions sur du total de 8,1 millions d' animaux de compagnie (Danielsson,2003). La plupart de ces poissons sont élevés en Asie et Europe de l' Est, mais il y a aussi sauvages capturés poissons d'eau douce provenant d'Afrique, d' Asie et en Amérique du Sud. Sur un total de 30 385 poissons espèces décrites dans le monde entier en 2008, jusqu'à 3,068 (11%) sont commercialisées sous forme poissons d' aquarium et de ces environ 720 espèces sont élevés en captivité (http: http://www.fishbase.se). Maladies de l' aquarium les poissons sont un problème commun pour les aquariophiles dans Suède et dans de nombreux autres pays. Certains études sur les causes des maladies parmi les poissons d' aquarium dans le commerce de gros ont été faite (Engelhardt, 1992; Kim et al . , 2002; Levsen et al . , 2003; Thilakaratne et al., 2003), mais aucune enquête précédente a été publiée qui décrit les agents de pathogènes les poissons d' aquarium exclusivement dans les animaleries. l'objectif de cette étude était donc de procéder à une enquête sur la santé des poissons d' aquarium dans les animaleries afin d'identifier les principales causes de maladie comme bacterial-, virus- et parasitaires infections ainsi que des problèmes de qualité de l' eau. Cette information donnera des indications pour mesures prophylactiques et les traitements qui sont possibles pour réduire la pratique et conséquences financières des maladies et est une étape importante pour améliorer les poissons d' aquarium aide sociale.

matériaux et méthodes
Collection des poissons d' aquarium pour enquête Poissons d' eau douce d'aquarium ont été recueillies à partir 24 animaleries choisis au hasard à partir du téléphone livre, situé dans la partie médiane de la Suède, à partir de Août 2006 à mai 2007. Douze ces magasins étaient spécialisés dans la vente seulement les poissons d' aquarium, tandis que les 12 autres magasins également occupé d' autres types d'animaux à vendre. le nombre d'aquariums dans les magasins variés de 16 à 200. Trente poissons (soit 1 poisson de 30 aquariums différents) ont été prélevés sur chaque pet-shop pour bacteriological- et virologique enquêtes. Dans les cas où un magasin (n = 5) avait moins de 30 aquariums, poissons de différentes les espèces ont été sélectionnées dans le même aquarium pour remplir le nombre de 30 poissons de chaque magasin. Fishwereprimarilyselectedaccordingtosigns
de la maladie, comme l' émaciation, exophtalmie, érosions Finlande et la peau, le ventre gonflé, les plaies et / ou un comportement déviant. Sinon, le poisson ont été recueillies au hasard. Parmi les poissons recueillis de chaque magasin, cinq poissons avec des signes de maladie étaient en outre une enquête approfondie en ce qui concerne microscopiquement apparition des ecto-et endoparasites et orgue pathologique modifications, afin d'établir le diagnostic.
Ces totaux d 120 (5 x24) de poissons sous-groupés selon les espèces de poissons et sont décrits Tableau 1. Des investigations complémentaires ont également été fait sur ​​le néon tétra (Paracheirodon innesi) du total de 23 magasins (1 poisson / magasin) (tableau 3).
Avant l' examen, la majorité des poissons étaient euthanasiés avec Tricaine méthanesulfonate  Suivie d'une destruction mécanique du cerveau. Quelques gros poissons étaient à la place tué par un coup à la tête, suivi par la destruction mécanique du cerveau avant examen.
Ou dans le cas des plus gros poissons, parties sélectionnées la peau, les nageoires, les branchies, les muscles et les viscères (c.
vésicule biliaire, le cœur, les intestins, les reins, le foie, la rate et l' estomac).

Enquête microscopique
Enquête concernant les parasites, oomycètes et des altérations pathologiques des organes a été fait avec la microscopie directement après les poissons étaient mis à mort par l' examen de l'ensemble surface du poisson et l'ensemble mésentère,



Enquête bactériologique
Enquête bactériologique a été faite sur pêcher avec des signes d'infection tels que les blessures, érosions cutanées et des changements morphologiques dans les organes internes. La culture d'échantillons de tissus ont été effectuées sur le sang de cheval (5%) et d' agar / ou de l' agar Cytophaga (Bernardet & Kerouault, 1989), de l' agar Tyes (Holt et al., 1993) et KDM-C agar (Daly & Stevenson, 1985). des plaques de gélose ont été incubées à 20 ° C et examiné jusqu'à à 7 jours. Les colonies suspectes de Aeromonas sobria, A. hydrophila, Listonella anguillarum et Vibrio sp. Ont été vérifiées par leurs réactions dans des essais biochimiques standards. L. anguillarum ont encore été identifiés grâce à la sensibilité pour l'agent vibriostatique 0129 et par diapositive agglutination avec le lapin polyclonaux vérifié sérum dirigé à L. sérotype anguillarum 01 et 02. Soit frottis de tissus natifs ou formaline coupes de tissus fixes des organes avec indications de formations granulome ou des lésions ont été colorées avec Gram- et Ziehl-Nielsen et microscopiquement enquête. Dans le cas, granulome avait un aspect typique de acido-infection de bactéries, mais pas d' acide-rapide les bactéries peuvent être détectées au moyen d'Gram-et Ziehl-Nielsen coloration et microscopie, granulome ont été classés comme un granulome probablement due à des bactéries d' acide-rapide. enquête virologique. Matériaux d'investigation virologique étaient prises à partir de pièces de cerveau, les branchies des poissons, coeur, les reins, le foie et la rate, ou dans le cas de très petits poissons, le tout mésentère était choisi. Les matériaux d'orgue du 30 poissons fromeachpet-shopwerethenpooledintothree des échantillons constitués de matières organiques de 10 poissons dans chaque. Les échantillons groupés ont été stockés en Earles Minimal Essential Medium (EMEM) complété avec du sérum de veau à 10%, sans des antibiotiques à + 1 ° C à + 4 ° C, jusqu'à virologique enquête. Quand il était impossible en raison pour des raisons pratiques pour démarrer le virologique enquête dans les 24 heures après la collecte le poisson, les échantillons groupés ont été conservés dans -20 ° C, ou si elle est conservée plus d'une semaine, à -70 ° C , jusqu'à ce que l' enquête. Les échantillons de tissu mis en commun ont été homogénéisées dans un homogénéisateur polytron (Kinematica AG, Littau, Suisse) et le surnageants, après centrifugation à 2500g pendant 20 min, ont été inoculés sur le bluegill fry-2 (BF-2) -, épithélioma papulosum cyprini (EPC) - et la truite arc - gonades (RTG-2) Poisson lignées cellulaires (Roberts 1989b,), pour incubation à 13 à 14,5 ° C. Des échantillons ont été transmis à la lignes homologues cellulaires après sept jours et la inoculé les cellules primaires et les cellules de passage étaient régulièrement rouge pour plus de sept jours. En outre, 51 poissons de la famille des cyprinidés [ie cyprins dorés (Leuciscus idus), poissons rouges et carpes koï] et un poisson - chat sutchi (Pangasius hypophtalmus) du total des 720 poissons ont été étudiés pour la presenceofkoiherpesvirus (KHV) bydetection du gène ADN polymerase du virus par un nédit PCR en temps réel (MY Engelsma, Institut vétérinaire central, Lelystad, Pays - Bas, communication personnelle). En bref, des échantillons de tissus de poissons ont été broyés avec perles dans un TissueLyser Qiagen et par la suite l' ADN génomique a été extrait avec de l'Qiagen Virus Mini kit MagAttrach (QIAGEN, Hilden, Allemagne). La détection de l' ADN a ensuite été KHV effectuée en temps réel par PCR Taqman dans un AmpliTaq système Gold (Applied Biosystems, Foster City, CA, USA), en utilisant l'amorce 5'-TGC-CCC-GAG-ACC-AAA-CAC-3 ', amorce antisens 5'-GCG TGC-GGT-CAA-AGA-TGT-C-3 'et sonde 6-FAM 5'-TGT-GGA-BHQ CGG-GCA-GCG-GGT-GTA-3 '. Tissu des échantillons de poissons ont été stockés à -20 ° C pendant 1 à 12 mois jusqu'à ce que l' enquête. chaque tissu échantillon analysé est composée de 0,1 à 1,6 mg de branchies, et dans un cas aussi la peau, de mise en commun 1 à 4 poissons. Enquête de l' eau Des échantillons d'eau ont été prélevés de la sélection réservoirs d' aquarium, ainsi que de l'eau du robinet dans 22 des 24 animaleries. Les échantillons d'eau ont été prises dans 50 ou 250 mL polyéthène (PE- LD) bouteilles (Kautex Textron, GMBH & CO., Bonn, Allemagne) sans couche d'air au sommet. Les échantillons ont été conservés à + 4 ° C pendant 1 à 14 , jours jusqu'à ce que l' examen de l' ammonium (NH4), cuivre (Cu), le fer (Fe), le nitrate (NO3), Le nitrite (NO2), Phosphate (PO4), La dureté carbonatée et la dureté totale en utilisant conventionnelle kits de test d'aquarium colorimétriques (Sera, Heinsberg, Allemagne). Les limites de détection étaient de 0,5 mg / L pour NH4 , 0,1 mg / L de Cu, 0,1 mg / L pour Fe, 5 mg / L pour le NO3, 0,9 mg / L pour NO2, 0,1 mg / L pour PO4, 1 ° dKH pour le carbonate dureté et 1 ° dGH pour la dureté totale. La mesure du pH a été réalisé avec un pH mètre [HI 8314], et de la conductivité avec un EC / TDS & TemperatureMeter [HI98311] ( à la fois de Hanna Instruments Inc., Woonsocket, Rhode Island, États - Unis).

Résultats

les infections bactériennes
Dans le groupe de 720 poissons, potentiellement pathogènes bacilles à Gram négatif tels que A. sobria et A. hydrophila ont été trouvés dans plusieurs échantillons prélevé sur les plaies et les ouïes. Dans un échantillon de bile d'une algue-eater Chinois (Gyrinocheilus aymonieri) le poisson Gram négatif pathogènes tige L. anguillarum sérotype II a été trouvé, et dans un échantillon de bile d'un platy (Xiphophorus maculatus) sp Vibrio a été rencontrée. Une autre constatation d'un sp Vibrio a été faite dans un échantillon de foie à partir d' un rasbora arlequin (Trigonostigma heteromorpha). Dans le groupe de 120 poissons qui sont plus une enquête approfondie afin d'établir un diagnostic, les bactéries acido-résistantes ont été trouvées dans 13 (11%) du poisson ( voir le tableau 2). De plus, formations granulome probablement dû aux acides bactéries rapides ont été observées chez 15 (13%) de 120fish (Table2) . Dans les investigations séparées du groupe de tétra néon de total 23 animaleries, formations granulome probablement dû aux acides bactéries rapides ont été observées chez 5 (22%) de 23 poissons (tableau 3).

Les infections parasitaires
Enquête parasitologique de 120 poissons et 23 tétra néon montre que protozoaire parasites comme ciliés et flagellés étaient communes (Tableaux 2 et 3). microsporidies infection par Pleistophora hyphessobryconis a été trouvé que dans le néon tétra dans laquelle un individu. Au total, sept cas ont été rencontrés (tableau 3: 1 [9%] de 11 poissons dans les magasins spécialisés contre 6 [50%] des 12 poissons non spécialisé magasins ont été infectées, p = 0,07, test exact de Fisher tester). Flets monogéniques sont introuvables sur le néon tétra, mais a eu lieu aussi souvent que sur 77 (64%) des 120 poissons étudiés (Tableau 2). D' autres parasites métazoaires tels que les nématodes ont été trouvés dans l'intestin, du foie, de l' estomac et d' autres organes internes 13 (11%) des 120 poissons, et les infections à trématodes étaient rencontrées dans les branchies et les viscères 7 (6%) des 120 poisson (tableau 2).





Les infections virales
Sur un total de 720 poissons (= 72 échantillons groupés) ne les cas d'infections par le virus ont été trouvés. Ni dans le matériau de l' organe sélectionné à partir de la 52 poissons étudiés par PCR en temps réel était tout herpès koi acide nucléique détecté. cependant, nodules typiques indiquant lymphocystis On a observé au microscope des nageoires et la peau de trois des poissons 720. le espèces affectées étaient cichlid nain de Ramirez (Microgeophagus ramirezi), gourami or (Trichogaster trichopterus) et gourami perlé (Trichogaster leeri).

infections Oomycètes
Infections Oomycètes ont rarement été vus dans le 120 groupes tétra Fish- et néon. Seulement un l'infection a été trouvée dans la peau d'un swordtail
(Xiphophorus hellerii) (tableau 2).

Autres résultats
Nephrocalcinosis eu lieu relativement fréquemment. Quatorze poissons (12%) dans le poisson 120 groupe et un poisson dans le groupe néon tétra avaient néphrocalcinose (Tableaux 2 et 3). De plus, blessures à ailettes ont été notées sur un poisson rouge comète, probablement causée par un traumatisme à la suite d'un attaque par un salon de tortue dans le même aquarium Réservoir (tableau 2).

Les paramètres de qualité de l' eau
Des échantillons d'eau de l' eau du robinet ont montré faible Teneur en Cu (0,1 mg / L) dans sept des 22 animaleries. Dans l' un de ces sept boutiques, bas Teneur en Cu (0,1 mg / L) , en combinaison avec faible dureté carbonatée était en plus trouvé dans un réservoir d'aquarium, dans lequel problèmes de survie dans la population de poissons a été signalé. Des niveaux accrus de NH4 (0,5-5 mg / L, ce qui correspond à 0,015 à 0,110 mg de NH3 à l' heure actuelle pH) ont été trouvés dans des échantillons d'eau de 20 153 réservoirs d'aquarium. Un Haut niveau de NO2 (16,5 mg / L) a été trouvée dans un aquarium, l' hébergement néon bleu qui a montré des signes de l' appauvrissement en oxygène tels que la dyspnée et comportement apathique. Certains de ces poissons étaient également infecté par microsporidies (Pleistophora hyphessobryconis).

Discussion
Le taux de survie dans les animaleries en Suède montre que la raison la plus courante pour la maladie chez les poissons est infections causées par parasites. Le groupe parasitaire la plus fréquente était Monogenea, suivie par flagellés et troisième place ciliés. Les infections bactériennes étaient principalement causée par des bactéries d' acide-rapide. dans le groupe de 120 poissons appartenant à 52 différentes espèces qui ont été étudiées plus en détail, établie ou d'une infection probable avec aux acides bactéries rapides a été trouvé dans le plus grand nombre de 28 (23%) du poisson. De même, l' infection probable avec les bactéries acido-résistantes ont été également trouvés dans légèrement plus de 20% du tétra néon. En outre, dans le groupe de 720 poissons, les plus petits nombres de infections bactériennes causées par des bactéries gram-négatives des bactéries telles que A. hydrophila, A. sobria, L. anguillarum et Vibrio spp ont été trouvés, de qui tous peuvent causer des infections aiguës fatales dans les poissons d'aquarium.

En ce qui concerne les infections virales, on a cultivé matériel d'organes à partir de poissons sur les lignées de cellules BF-2, CBE et RTG-2, ces lignées cellulaires sont sensibles pour plusieurs virus appartenant aux familles aquabirnavirus, iridovirus et rhabdovirus, qui sont tous connus pour causer des infections virales dans les poissons d' aquarium (Adair & Ferguson, 1981; Hedrick & McDowell, 1995; Betts et coll., 2003). Aucun virus n'a été détecté dans aucun des mises en commun samplesinvestigatedincludingintotal720fish. Cependant, trois poissons a montré au microscope changements typiques de cellules sur les nageoires et de la peau qui étaient compatibles avec l'infection à iridovirus lymphocystis (Poppe, 1999). Le lymphocystis virus à partir de poissons d'eau douce peut être cultivé dans la ligne BF-2 cellulaire (Roberts, 1989a; Hedrick & McDowell, 1995), mais seulement à partir de matériaux les organes internes, et non par les ailettes et la peau de ces trois poissons ont été inclus dans les échantillons étudiés par la culture du virus, ce qui peut expliquer pourquoi les iridovirus pas pourrait être isolé. De plus, l' utilisation en temps réel PCR, pas d' acide nucléique de KHV a été détectée dans matériel d'organes à partir de 52 poissons sélectionnés.

La sélection des espèces de poissons dans l'enquête était fait afin de refléter le plus couramment produisant des espèces de poissons d' aquarium en suédois animaleries. Ces espèces de poissons sont aussi la plupart du temps cultivé. A présent , en Suède, le néon tétra est le poisson le plus populaire et vendu aquarium, suivie par fantail- et poisson rouge comète et porteurs vivants tels que guppy (Poecilia reticulata) et platy (Xiphophorus maculatus).

Une question intéressante est de savoir si il existe des différences en ce qui concerne l'apparition de maladies entre les poissons dans les animaleries spécialisées en vendant seulement les poissons d' aquarium, et ceux la vente à la fois les poissons d' aquarium et d' autres animaux. Nous avons diagnostiqué "Tetra Neon Disease", causé par le parasite microsporidie Pleistophora hyphessobryconis (Dykowa & Lom, 1980) dans six des 12 néon bleu, collectés à partir non magasins spécialisés comparés dans un seul sur 11 néon bleu, collecté des commerces spécialisé dans les poissons d' aquarium. Cette constatation peut suggèrent que le personnel travaillant dans les magasins spécialisés dans les poissons d' aquarium ont une plus prononcée expérience pour identifier, gérer et traiter les maladies courantes chez les poissons d' aquarium, comme le "Tetra Neon Disease», comme cette maladie habituellement se développe lentement et les poissons affectés dans la plupart des cas présentent des signes extérieurs visibles distincts de la maladie tels que la décoloration de la coloration de la peau et le développement de taches blanches de la peau.

En ce qui concerne la constatation des problèmes de survie dans la population de poissons dans un aquarium avec une teneur en Cu de 0,1 mg / L, il convient de noter que Cu peut être mortel à des concentrations aussi faibles que 0,1 mg / l, selon un autre chimie de l' eau ─ paramètres pour la dureté par exemple de carbonate (Stoskopf, 1993a). En outre, l'augmentation niveaux de NH4 dans l'eau qui ont été trouvés dans 20 des 153 réservoirs d'aquarium étudié peut être nocif pour les poissons à long terme et la cause branchies hyperplasie épithéliale (Stoskopf, 1993a; Tomasso, 1993). En outre, un NO2 niveau de 16,5 mg / L , qui a été trouvée dans un aquarium, l' hébergement néon bleu, est une concentration connu pour être toxique (Tucker, 1993).

En conclusion, cette enquête sur la santé, réalisée sur les poissons d' aquarium dans les animaleries suédois, démontré que les causes les plus fréquentes des maladies chez les poissons sont des infections causées par des parasites et les bactéries de l' acide-rapide. Amélioration des routines d'hygiène dans connexion à la fois avec la manipulation du poisson, et le nettoyage des aquariums et leur équipements, sont importants pour éviter les infections. Le traitement prophylactique contre les ectoparasites protozoaires et flets monogeneic sur la peau et les branchies de nouveaux poissons, et régulièrement sur les populations de poissons existant dans les magasins, sera aussi réduire ces infections. Poisson avec des signes indiquant la maladie doivent être identifiés et isolé rapidement de poissons en bonne santé afin de diminuer le risque de propagation de l'infection. Les poissons malades doivent ensuite être traités avec médicaments appropriés dans les aquariums spéciaux adapté pour le traitement proprement dit (Scott, 1991;Stoskopf, 1993b). L' augmentation de la connaissance sur les infections dans couramment survenant les poissons d' aquarium pour les personnes travaillant dans ces magasins seront une étape importante pour améliorer bien-être des poissons d' aquarium.



Dernière édition par Horlack le Mer 13 Avr 2016 - 11:58, édité 2 fois


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A un moment, la beauté d'un poisson doit arrêter être visuelle. C'est de l'égocentricité humaine. Mais tout simplement qu'il vive sa vie en harmonie dans son milieu, même si le milieu ou poisson est moins beau. Juste pour le plaisir de s'en occuper tout simplement. Il vaut mieux aller dans le sens de Mère-Nature.Telle est ma philosophie !
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kiwidu21


Membre : Régulier
Membre : Régulier
C'est un document très interressant qui nous montre très bien l'état des poissons en animalerie. Dommage que le même type de recherche n'est pas été fait en france.

Horlack


Modérateur
Modérateur
Le plus balèze, c'est le total du 2eme tableau :
Total number of diagnoses in all 120 fish = 239 maladies.

Soit 239 maladies pour 120 poissons
En moyenne, chaque poisson est porteur de 2 maladies.

Non, pas une, mais 2 !
A prendre en compte que certains poissons sont surement sains, donc cela monterait à 3,4 voir 5 maladies sur 1 seul individus probable.

L'attitude extérieur de bonne santé du poisson ne garanti rien. En effet, dans "Pathalofical alterations in internal organ", il y a 44 poissons sur 120 qui ont des altérations des organes internes dûes à des maladies/parasites/ou inconnues. Soit 1 tiers des poissons, dans un sale état interne.

A noter que des ouïes ou branchies (organes internes) mal en point, sont aussi dues à de fort problème de maintenance. Le scientifique cite notamment du Cu, No2, no3 et NH4 trouvé dans 20 des 153 aquariums, en taux anormalement haut (surement surpopulation). Dont 1 aquarium qui creuvait le plafond avec 16.5 mg/l de No2

Ouch....Belle soupe de maladies.

Les acid-fast bacteria :
https://en.wikipedia.org/wiki/Acid-fast


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T1ot1


Membre : Régulier
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Bonjour,

Je viens étayer un peu le débat en 2016. J'ai travaillé dans une grande animalerie d'une entreprise bien connue en France que je ne citerai pas (aaah l'anonymat). Chaque jour, à l'heure d'ouverture c'est entre 5 et 15 poissons d'eau douce qui sont retirés des bacs. La même proportion est encore retirée au cours de la journée. Soit une moyenne basse de 20 poissons / jours. Le jour et le lendemain d'acclimatation, c'est le 1/4 des nouveaux poissons qui sont retirés. Les 3/4 des morts sont les guppies, néons et otocinclus.

L'animalerie n'est pas en cause. J'étais un jour sur deux responsables de l'état de l'eau et du nourrissage : l'eau était toujours nickel concernant la pollution à l'azote. Elle était également coupée par de l'eau osmosée. J'ai eu de la chance de tomber sur une animalerie relativement bien entretenue.

Les maladies sont également un gros fléau et chaque semaine un bac devait être traité (en moyenne). Le constat c'est qu'en 2016 en France, les conditions ne se sont pas améliorés.

Horlack


Modérateur
Modérateur
@T1ot1 a écrit:
Les maladies sont également un gros fléau et chaque semaine un bac devait être traité (en moyenne). Le constat c'est qu'en 2016 en France, les conditions ne se sont pas améliorés.
C'est peut-être justement là, tout le problème.
Médicaments à répétition. Que cela soit en piscicultures ou en animalerie.
D'ou les bactéries multi-résistantes citées dans l'article scientifique.

Plus il y a traitement, plus les bactéries/maladies/parasites se renforcent, et plus il y a de bactéries/maladies/parasites dans les bacs.

La solution n'est peut être pas de traiter, car cela ne fait que renforcer le mal. Mais tout simplement de faire des quarantaines adéquates de 40 jours, avec euthanasie immédiate des poissons contaminés détectées.

Et là, soyons clair, aucune animalerie de France et de Navarre garde les poissons 40 jours en observation. Ils sont vendus, la semaine de leur arrivée.


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neofish


Membre : Régulier
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@Horlack a écrit:
La solution n'est peut être pas de traiter, car cela ne fait que renforcer le mal. Mais tout simplement de faire des quarantaines adéquates de 40 jours, avec euthanasie immédiate des poissons contaminés détectées.

Le problème ici c'est que tu ne traites pas la cause (élevages asiatiques pourris pour avoir du poisson pas cher), mais tu te positionnes en intermédiaire.

Ça peut éventuellement permettre d'avoir des poissons de meilleure qualité pour le consommateur, mais c'est tout (enfin, et encore, les gens qui travaillent dans les animaleries ont besoin de manger, donc à coup de 10 centimes gagnés par poisson, ils perdraient carrément de l'argent à tenter de mettre en place un système "parfait").

Horlack


Modérateur
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@neofish a écrit:
Ça peut éventuellement permettre d'avoir des poissons de meilleure qualité pour le consommateur, mais c'est tout (enfin, et encore, les gens qui travaillent dans les animaleries ont besoin de manger, donc à coup de 10 centimes gagnés par poisson, ils perdraient carrément de l'argent à tenter de mettre en place un système "parfait").

Je conçois qu'ils ont besoin de manger.
Mais va falloir aussi concevoir, que si on se fie à ces statistiques de l'étude scientifique, entre 50 et 77% des poissons sont contaminés, donc autant d'argent est mis par la poubelle de la part des clients. Or si tu préfères, entre 50 et 77% de notre argent va pour acheter des poissons morts ou qui mourront rapidement. Et je ne parle même pas des médocs que nous achetons, pour soigner des poissons achetés contaminé ! Balèze le double effet ping-pong.

Elle est ou l'obligation de résultat de l'entreprise ?
L’obligation de bonne santé, est une obligation de résultat des entreprises. Les animaleries, et peut-importe la cause, ont un peu trop tendance à l'oublier. L'achat d'un produit, c'est 100 % du produit qui marche. Pas 50% y crève rapidement, 25% y va creuver dans l'année, 20% y crève aux médocs, et 5% de l'avoir en très bon état.

Donner de l'argent pour ne rien avoir en retour (ou peu), cela s'appelle Mère Thérésa.

Quelque part, j'en ai un chouilla marre de mettre la moitié de l'argent en l'air à servir de Mère Theresa pour les animaleries pour rien. Je suis client, pas vache à lait religieuse.

Faut un peu se positionner du point de vue client, du point de vue cette étude. Il est clairement dit que les Néons sont bourrés de maladie, dont un certain nombre de maladie/virus/parasite interne, qui ne sont pas detectable visuellement (hormis le tuer pour l'autopsie). Il est aussi dit que certaines maladie/virus/parasite sont multi-resistantes au traitement.
Donc nous, en tant qu'aquariophiles, on pense que le néon va bien, suite à sa quarantaine. On le met dans un bon gros bac Full Discuss à 350 Euros Pièce, et tu as l'intégralité des 10 Discuss, soit 3500 Euros qui crèvent par contamination et sans rien que tu ne puisses faire car la maladie/virus/parasite seront multi-resistantes aux traitements.

Donc oui, cela me pose un énorme et colossale problème, cette étude scientifique, dans ce que nous achetons en animalerie.
Flinguer des milliers d'euros de poissons chez un particulier, à cause de maladies récurrentes dans le circuit commercial des poissons, ce n'est pas un rien. C'est juste un drame et un foutage de gueule.

La section maladie de ce forum, dont nous voyons chaque mois des cas atypique d'aquarium qui crève en entier, alors tout semble normal, est un élément de causalité direct de cet état de fait.


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A un moment, la beauté d'un poisson doit arrêter être visuelle. C'est de l'égocentricité humaine. Mais tout simplement qu'il vive sa vie en harmonie dans son milieu, même si le milieu ou poisson est moins beau. Juste pour le plaisir de s'en occuper tout simplement. Il vaut mieux aller dans le sens de Mère-Nature.Telle est ma philosophie !
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neofish


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Je suis parfaitement d'accord avec toi, mais comme toujours, si on veut que ça change, c'est à nous, consommateurs de choisir les bonnes sources.

Tant que Madame Michu ira racheter des néons à la pelle tous les weekend, le système ne changera pas.

(Et ça marche pour tout ce qu'on achète en fait... Si je veux éviter la souffrance animale, je peux commencer par arrêter d'acheter des oeufs de catégorie 3).

L'aquariophilie, comme tous les domaines, est tirée bien souvent vers le bas par les grandes enseignes parce que les gens veulent avoir beaucoup pour pas cher (ah, le sacro-saint pouvoir d'achat).

Si on veut de la qualité, il faut accepter de payer plus cher, et ça c'est loin d'être gagné, notre passion est déjà excessivement chère...

Sylwingeï


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En même temps c'est pas comme si on avait le choix les sauvages sont de moins en moins plébiscités pour l'aquariophilie et pas mal de poissons ne se reproduisent pas pour le premier aquariophile venu. 

Je suis même pas étonné du résultat suffit de voir avec des vivipares de sélection combien claquent sans raisons.

kiwidu21


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Personnellement je préférerais payer plus cher et avoir des poissons en excellente santé plutôt que de devoir en racheté je ne sais combien par an ce qui au final reviendrais plus cher mais c'est sûr que c'est comme sa que les animaleries s'enrichissent. Notre passion est peut-être chère mais elle ne l'est peut être pas assez pour pouvoir survivre. Si on continue comme sa, on va se retrouver avec des poissons avec une santé de plus en plus fragile dû en particulier à la sélection et aux conditions de maintient en animaleries .

Sylwingeï


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Personnellement je préférerais payer plus cher et avoir des poissons en excellente santé plutôt que de devoir en racheté je ne sais combien par an ce qui au final reviendrais plus cher mais c'est sûr que c'est comme sa que les animaleries s'enrichissent. Notre passion est peut-être chère mais elle ne l'est peut être pas assez pour pouvoir survivre. Si on continue comme sa, on va se retrouver avec des poissons avec une santé de plus en plus fragile dû en particulier à la sélection et aux conditions de maintient en animaleries .

C'est partout comme ça 90% des gens veulent payer le moins possible donc forcément ça s'adapte en conséquence. 
Les 10% restants soit ils sont riches ou ils sont passionnés.

La dessus je me tais car je suis le premier à débourser le moins possible même si j'utilise surtout les petites annonces en grosse majorité.

kiwidu21


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J'utilise également les petites annonces (sauf cas de poissons rares et encore j'ai réussi à trouver un liosomadoras oncinus à 30 euros au lieu de 90 euros). Et quelque part c'est vrai que je crois qu'on y participe un peu tous notemment pour la vpc le moins mais la plus fiable. Après c'est vrai que sa dépend de nos moyens.

azareth


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J'en ai vraiment plein le dos des animaleries.
J'ai passé trois jours a essayer de sauver la petite cello dragon que j'avais depuis 15 jours. Abattue brusquement, refuse de se nourrir, et rien d'autre.
Soit, diète et sel + catappa histoire de. Vermifuge au cas où.
Je la retrouve finalement sur le dos hier, et (chose que je conseille qu'aux personnes ayant la formation pour) avec l'aide d'un ami en études véto, on autopsie.

Il s'avère que j'ai pas acheté un betta, mais plutôt un joli lot de vers ronds... La pauvre était totalement bouffée de l’intérieur, alors que les symptômes extérieurs n'étaient même pas apparus. En fait, elle était probablement même pas si jeune qu'elle en avait l'air (3cm bouche>pédoncule) mais certainement qu'elle a jamais profité du quart de sa bouffe...

Bref, le fournisseur je veux plus le voir ##11

Horlack


Modérateur
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@azareth a écrit:Il s'avère que j'ai pas acheté un betta, mais plutôt un joli lot de vers ronds... La pauvre était totalement bouffée de l’intérieur, alors que les symptômes extérieurs n'étaient même pas apparus.

@Horlack a écrit:Soit 239 maladies pour 120 poissons
En moyenne, chaque poisson est porteur de 2 maladies.
Non, pas une, mais 2 !
A prendre en compte que certains poissons sont surement sains, donc cela monterait à 3,4 voir 5 maladies sur 1 seul individus probable.
L'attitude extérieur de bonne santé du poisson ne garanti rien. En effet, dans "Pathalofical alterations in internal organ", il y a 44 poissons sur 120 qui ont des altérations des organes internes dûes à des maladies/parasites/ou inconnues. Soit 1 tiers des poissons, dans un sale état interne.

Ton cas, est un triste exemple de cette réalité réalité qui tend à confirmer que les animaleries française sont surement pareilles ##23

Sachant qu'il y a une petite dizaine de grossistes en Europe qui inondent et ont le monopole du marché Européen, il y a de forte chance que les poissons d'animalerie d'Allemagne, de Suède ou de France, proviennent de ces mêmes 10 grossistes.
Je ne vois aucune raison qu'une animalerie suédoise soit différente d'une animalerie française, puisque ce sont les mêmes grossîtes Européens !
Hormis quelques rares magasins, qui font de l'importation en circuit-court en allant chercher les poissons eux-même dans la nature : comme Iktus-aqua.


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azareth


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Il faut savoir que je n'ai eu ce genre de problèmes qu'avec ce fournisseur (et par hasard la même animalerie, mais c'est pas la seule concernée) et sur la même souche de betta. La première décédée j'ai accusé une tumeur mais je n'ai pas autopsié, pensant justement à quelque chose qui touche les dragons indépendamment de la qualité de la souche. Finalement si j'avais ouvert il y a de très fortes chance que je sois tombé sur un nid d'aliens. Je n'ai pas eu de problèmes avec les femelles qui viennent d'un grossiste français.

J'ai pas pensé à faire de photos, trop dégoutée sur le coup pour ma bestiole, mais c'est très édifiant.

Dav63


Membre : Nouveau
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et alors, quelle est la meilleure solution? tenter les animaleries? ou alors faire confiance aux particuliers ?
parce que franchement, c'est pas engageant, surtout lorsque l'on voit certains prix pratiqués sur les poissons (censés déjà être malades...)
là, je vais devoir peupler mon petit bac d'ici 8 semaines, donc, çà me laisse le temps de la réflexion, mais vous en pensez quoi?

geopanchax


Modérateur
Modérateur
Le soucis de l'élevage intensif (poissons d'ornement ou autre), c'est que l'éleveur veut tirer le meilleur parti de son élevage. Comprenez meilleur parti financier...
 La solution la plus simple et la moins couteuse est de les bombarber de traitements préventifs pour éviter tout épizootie.
 L'effet pervers est que ces poissons (ou autres animaux) n'utilisent pas, ou plus leurs défenses immunitaires et que celles ci se dégradent au point de devenir inexistantes.

Moralité, dés que vos belles écailles se retrouvent dans votre joli bac, sans coktail médicinale, elles chopent la première merde venue, là ou un  poisson en forme n'aurait pas même montré le moindre signe de gêne...

Mais ne vous inquiétez pas, c'est aussi valable pour les poulets des nuggets que pour le boeuf de votre rumsteak.

Pour ma part, il y a belle lurette que j'ai pas acheté un poisson en animalerie.... ##05


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Les killies c'est toute ma vie! ##05
KCF 76226

Horlack


Modérateur
Modérateur
@geopanchax
Je suis un peu d'accord avec toi.
Le problème, c'est que pour retrouver un poisson "fort" génétiquement/résistant parlant, il faudrait partir en retro-génétique.
C'est à dire laisser vivre des milliers de poissons dehors ou en "sale bac" de génération f0.
Puis par sélection de Darwin, seuls les plus résistants survivront.
Refaire de même avec la génération f1
etc...
Et là, peut-être qu'en génération f10, nos poissons retrouveraient une certaine résistance qui ne nécessiteraient pas de médicaments.

Sauf, que nous, aquariophilies nous ne pouvons pas faire cela aussi rapidement. Avec un malheureux lot de 10-30 poissons, la chance que quelques uns gagnent en résistance, ou en mutation génétique (dans le bon sens du naturel), est très faible. C'est sur des milliers de poissons qu'il faut faire cela.
Autrement dit, des milliers et des milliers d'Euros d'investissement, sur quelques années.

Ou alors, il faut prendre une autre voie : n'acheter que du sauvage pour avoir des poissons résistants de base.

Sauf que là, cela pourrait poser un problème éthique pour certains : pêche et surpêche dans la nature, qui est déjà assez malmenée comme cela.

La solution ne peut venir que des pisciculteurs qui ont les moyens techniques et la quantité, pour accélérer le processus darwinien de la chose en retro-génétique.

Sauf que la loi ne rend pas possible cela :
Article R214-17 du Code Rural
Il est interdit à toute personne qui, à quelque fin que ce soit, élève, garde ou détient des animaux domestiques ou des animaux sauvages apprivoisés ou tenus en captivité : [...] priver ces animaux de la nourriture [...] sans soins en cas de maladie ou de blessure [...]

Pour faire de la retro-genetique, il faut arrêter de soigner. C'est le survivant pour le survivant.
Si les piscicultures font cela et que la DSV passe, elle fera fermer la pisciculture sur le champ pour violation de Article R214-17 du Code Rural, sans compter au moins une dizaine d'article de lois, sur l'aspect sanitaire dans une entreprise.

Tout le monde est un peu coincé là dedans. Tout le monde est un peu entre le marteau et l'enclume.
Pour faire de la retro-genetique et arrêter de soigner, donc de gagner en résistance, c'est la loi qu'il faut changer en 1er. Car c'est elle qui goupille tout, et c'est elle qui a pouvoir de vit ou de mort sur les pisciculteurs par les différents Services Sanitaires de l'Etat.

Je sais bien que je me fais un peu l'avocat du diable, mais la loi, y est pour beaucoup de choses dans les contraintes sanitaires.


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vlg1728


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ouais, enfin il y a soigner et soigner. Laisser les poissons vivre dans un bain de produits en tous genre, ce n'est plus soigner.

Et plonger des poissons qui n'ont presque plus de défense immunitaire depuis de nombreuses générations dans un bouillon de culture ce n'est pas forcément très humain non plus.

Il doit probablement y avoir quelque chose entre les deux ?

maxancitrus


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Salut tout le monde ##17
#01# Des chiffres pour les qu'elles on devrait porter plainte , je me demande toujours si le forum pourrais pas créer une association contre ça on est emplement suffisant ##27 .
#01# Généralement les animalerie essayé d'écouler tous leur poisson avant la prochaine livraison pour éviter toute maladie venant des précédents locataires qu'ils ont énormément de chance de dévelope ##19 , (de ma jeune expérience ) pour les poison qui non pas était vendu (génèralment 2 - 3 ) qui n'ont pas trop valeur ( bien évidemment monaitère ) il provoque legerment le d'essai ##23 , renseigné vous sur les dates de livraison de votre animalerie , et allez y un peu avant et acheter les quelque derniers ( je pense qu'ils sont plus résistant pour avoir tenu aussi longtemps ) et acheter les et si il en reste 1 ou 2 essayer de les négocier avec votre vendeur ##27 , moi j'ai peu en récupérer 3/5 (pour le moment ) , chance ou pas , sa fait 3 mort moin c'est pas grand chose sur le nombre de morts mais sa vaut le cou , ( pour ma part un corydoras panda , un cardinalis , un nez rouge )
Bonne continuation à tous ##17

geopanchax


Modérateur
Modérateur
@Horlack a écrit:@geopanchax
Je suis un peu d'accord avec toi.
Le problème, c'est que pour retrouver un poisson "fort" génétiquement/résistant parlant, il faudrait partir en retro-génétique.
C'est à dire laisser vivre des milliers de poissons dehors ou en "sale bac" de génération f0.
Puis par sélection de Darwin, seuls les plus résistants survivront.
Refaire de même avec la génération f1
etc...
Et là, peut-être qu'en génération f10, nos poissons retrouveraient une certaine résistance qui ne nécessiteraient pas de médicaments.   

  Ma solution, si s'en ai une, est de se débrouiller entre éleveurs et de se fournir en bourses auprès de particuliers.
 On y trouve des merveilles.


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Missnono


Membre : Habitué
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@azareth a écrit:J'en ai vraiment plein le dos des animaleries.
J'ai passé trois jours a essayer de sauver la petite cello dragon que j'avais depuis 15 jours. Abattue brusquement, refuse de se nourrir, et rien d'autre.
Soit, diète et sel + catappa histoire de. Vermifuge au cas où.
Je la retrouve finalement sur le dos  hier, et (chose que je conseille qu'aux personnes ayant la formation pour) avec l'aide d'un ami en études véto, on autopsie.

Il s'avère que j'ai pas acheté un betta, mais plutôt un joli lot de vers ronds... La pauvre était totalement bouffée de l’intérieur, alors que les symptômes extérieurs n'étaient même pas apparus. En fait, elle était probablement même pas si jeune qu'elle en avait l'air (3cm bouche>pédoncule) mais certainement qu'elle a jamais profité du quart de sa bouffe...

Bref, le fournisseur je veux plus le voir ##11

Et bien, triste expérience, mais qui explique bien pourquoi des fois on ne garde pas plus de 2 mois nos poissons acheté en animalerie....
D'ailleurs, j'ai une amie, quand elle prend un betta en animalerie, c'est direct 15j en bac Hopital avec désinfectant général et vermifuge car elle m'a dit que 90% des poissons sont vérolés (je sais pas si on dit comme ça! Lol)

Alors je sais que les traitements, c'est pas anodins, mais en même temps, ça peut être sauver le poisson...

Apres en ce qui concerne les éleveurs, ils sont pas forcément plus cher, surtout les éleveurs particuliers passionnés....typiquement pour le betta (bon je parle que de ce poisson car je connais pas trop le marché des autres) en boutique c'est entre 10 et 40€ en fonction de la sélection, alors que les particuliers les vendent 5-10€.... Le problème , c'est des les trouver ces éleveurs.... ##17

azareth


Membre : Accro
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Je ne suis pas pour coller un traitement pour rien, par contre je suis d'accord pour le vermifuge, mais en général je le fais justement quand je vois que le poisson a un peu repris, sinon c'est dangereux. Mais trop attendre l'est aussi, j'en ai payé les conséquences (enfin surtout la pauvre petite). Le bac hosto je le fais pas non plus mais mes bacs sont individuels donc je peux les refaire à 0 si besoin au moindre problème.

Je suis d'accord pour les éleveurs particuliers, la seule chose qui me bloque, c'est l'envoi par la poste, je n'ai aucune confiance en eux ##22 .
Mais au final je pense passer par eux pour les prochaines fois.

Berg Hanger


Conseiller
Conseiller
Personnellement je fais beaucoup de poissons sauvages et j'évite les "souches" (j'ai horreur de ce mot pour qualifier un poisson) d'élevage traffiquées.

(j'ai par contre un mâle Betta splendens de belle souche commercial dans un 54 litres)...

Le soucis des parasites en tout genre, n'est pas seulement le lot des poissons d'élevage surtrafficotés (ou moins)... Les sauvages en sont envahis également (+80% selon les dires, mais j'ai rarement vu un sauvage sain, parmi les Apistogramma... sauf les très jeunes poissons qui sont moins infectés), mais dans la plupart des cas ils vivent bien malgré les hôtes indésirables qui vivent à leur dépends (ceci dit un poisson sauvage, en généralité, n'a pas la même espérance qu'un de ces cousins en captivité)... Par contre là ou ça bloque pour eux, c'est lors de la pêche et durant le transport, en incluant les premières semaines dans nos bacs, durant cette période, le stress bloque/diminue leur défense immunitaire, ce qui le rends tout aussi "faible" face à ses parasites (donc aux divers maladies).

Et une fois que les parasites ont pris le dessus, il est très rare de pouvoir les sauver, la seule chose qui reste à faire dans bien des cas, c'est de croiser les doigts pour avoir une descendance, tout en continuant à tenter de sauver les parents (les jeunes ne craignent pas les parasites intestinaux).

J'ai perdu par le passé des sauvages en ne les traitant pas contre les parasites (de nombreux exemples ponctuent mes différents posts), maintenant... C'est systématique et très franchement depuis que je fais comme cela, c'est largement mieux.


Il est d'ailleurs étrange (pas vraiment) de voir que les poissons sauvages réagissent mieux aux traitements que les poissons issus d' élevage Fx... En fait, c'est plutôt les parasites des sauvages qui supportent moins les traitement que ceux des Fx.

Mais la résistances de ces saloperies, va de paire avec le nombre de fois qu'ils ont connus (eux ou leurs géniteurs) une molécule... et ça va très très vite.

Je traite très très peu, mais j'ai actuellement un couple de mes F1 A. Atahualpa qui sont génés par des parasites (ça ne ce voit pas physiquement parlant, mais ça se devine par leur comportement). Ils sont comme les parents sauvages que j'ai eu, résistants face aux vers (dans leur milieu d'origine), mais si je décide par exemple de pêcher un poisson pour le changer de bac, il y a de forte probabilités que je génère un stress qui sera profitable aux parasites (le tout compilé à une nourriture inadaptée ou bas de gamme ou pas top top et c'est la casse assurée).

La solution des poissons sauvages pour rendre un élevage sain est voué à l'echec, des parasites ils en auront également, et en quantité impressionnante. <--- Par contre ça permettrai d'avoir de plus beaux poissons, tant par la morphologie que par la couleur...)

Les poissons d'élevages sont à mon sens trop poussé et son devenus trop faible non pas parce qu'ils ont des soins, mais plutôt parce qu'ils vivent continuellement dans un milieu bourré de produits en tout genre pour les booster (ces même produits par contre boost les défenses immunitaires des parasites, qui sont en dormance)...

Le soucis des parasites, vient des poissons d'élevages faiblards comme vous l'avez tous mentionnés et je partage, cet avis, mais il y a un autre élément qui rentre en compte... la nourriture... Celle-ci est souvent inadaptées aux poissons et c'est con à dire, mais tout comme les humains et les autres animaux d'élevage, une nourriture non adapté génére une faiblesse du corps (pas trop scientifique comme explications). Même les aliments congelés sont à pointer du doigts, certaines marques sont un nid à bactéries, microbes, parasites...

Mes F1 sont tombés malades quand j'ai dû changer de nourriture et quand j'ai refais leur bac (en prenant du premium dans la marque). Je n'ai pas changé par choix, mais parce que mon fournisseur, ne pouvait pas me livrer durant une certaine époque...

changement de bac + changement de nourriture = poissons sains devenu malades.

Oui sauf que dans d'autres bacs ou je n'avais touché à rien exepté la nourriture = même topo, malades (pour certains).

En reprenant une nourriture de très bonne qualité, pris chez un Hollandais  durant la bourse de Montereau (une des rare que j'ai pù faire)(les poissons qui ne sont pas morts) ont repris du poils de la bête (et hormis un de couple de F1 Atahualpa, qui vivent très bien, mais qui ont une petite gêne durant leur repas, je n'ai plus de symptômes de parasites)... le couple a part contre développés une génération de vers résistants au traitement, j'ai tenté de doubler la dose de prolonger le traitement, mais rien n'y faisant, j'ai décidé de ne pas continuer (pour ne pas affaiblir mes poissons inutilement), tout en gardant un œil sur eux et en retentant une petite cure plus tard.

Par contre il est intéressant de noter que des poissons d'élevage FX avec une bonne nourriture vivante et variés, peuvent se révéler très résistants, malgré un état "chaotique" (je parle dans mon exemple de poissons très délicats au point de vue intestins, les Apistogramma. Dans ce cas ils peuvent également vivre avec des parasites sans soucis.

La solution est toute trouvée et je partage l'avis de Geo, la meilleure chose à faire c'est de voir avec des éleveurs amateurs passionnés par leur poissons et surtout de ne pas rester dans son coin avec son "acquisition"... Il faut faire des échanges, croiser les "souches issues de sauvage" (condition qu'elles viennent du même milieu, pour ne pas "briser" la forme géographique), partager etc...,

Avoir du sauvage ou du poissons "sains" c'est une chose, mais il faut aussi savoir que ça demande une certaine rigueur, dans la maintenance, l'alimentation etc...

Mais il y a un mais, car tout comme Azareth, j'ai une confiance minime aux envois postaux, donc à moins d'avoir un vrai réseau extensible et une vrai solidarité entre aquariophiles (ce qui n'y a pas encore en tout cas pas dans le milieu des Apistos), je vois mal comment il sera possible d'imposer dans le monde aquariophile du poissons d'élevage amateur.

Horlack


Modérateur
Modérateur
@Berg Hanger a écrit:
Il est d'ailleurs étrange (pas vraiment) de voir que les poissons sauvages réagissent mieux aux traitements que les poissons issus d' élevage Fx... En fait, c'est plutôt les parasites des sauvages qui supportent moins les traitement que ceux des Fx.

Pas tant que cela.
Le but des pisciculteurs, c'est de faire de la sélection afin que tous les poissons puissent être vendu à GH 15. C'est leur but ultime, il faut bien le savoir.
Cela reste de la manipulation génétique, par sélection. Sauf qu'à faire cela, il faut bien se douter, que si on prend d'un côté à Mère Nature, elle reprendra forcément d'un autre côté. Dont la perte de résistance qui n'y ait surement pas étranger.

C'est un peu ce qu'il se passe avec les Colisa Lalia. Un poissons censé vivre 5 ans, et c'était bien le cas voici une vingtaine d'année. J'ai même recensé un cas scientifique de 7 ans. C'est pour dire ! Sauf que voilà, faire maintenir un Colisa Lalia en aquarium 2 ans, est vraiment le bout du monde. Et le moindre traitement médical, c'est soit fatal, ou soit 1-1.5 an d'existence.

D'autres part, il y a aussi la maintenance rectiligne qui fait perdre de leur résistance aux poissons.
365 jours dans l'année, les poissons sont à la même T°C, paramètres, etc. Or cela, ce n'est pas bon du tout.
La maintenance mono-linéaire, n'aide clairement pas à garder les résistances de nos poissons. Ils perdent forcément de leur résistance, génération après génération.

C'est un peu ce que j'essaie d'appréhender en modulant la T°C et le courant de mes corydoras. Chaque mois est différent, et j'essaie à la façon Mac Gyver, de copier un bout de ce que fait Mère-Nature. Je pousse même le vice dans certains aquariums (celui de mes Corydoras Napoensis par exemple) de mettre 2 thermoplongeurs : le 1er marche 24h, et l'autre marche de 10h à 15h. Cela permet de simuler les T°C jour/nuit.
Ces stimulus jouent sur leur comportement, mais je reste convaincu, qu'ils jouent aussi sur leurs "résistances". (tout comme les poubellarium)

J'ai toujours été convaincu de cela, en plus d'être axé naturel au possible.
Or plus je lis des documents scientifiques sur les corydoras, plus je constate, que j'ai raison !
Moteur de recherche Scientifique : corydoras+parasite

Et là, @Berg Hanger, beaucoup d'articles scientifiques te rejoignent sur le fait que les sauvages ont pas mal de parasites. Mais alors, pourquoi, les sauvages, avec plus des parasites arrivent à bien vivre ? J'ai une partie de réponse : les variations de températures.
L'activité de certains parasites est lié à la témpérature. Plus c'est chaud, plus ils prolifèrent et s'agitent. Plus c'est froid, plus ils sont en léthargie, voir sont tout bonnement tués ! Le cycle des saisons dans la nature, avec les températures, permet de tuer naturellement les parasites. Il y a des parasites, qui n'aiment pas le yoyo des de T°C de 19-28°C. Or 19°C c'est la T°C de nuit, et 28°C, c'est le soleil au zénith.

Donc oui, les sauvages ont souvent des parasites, mais rarement en quantité suffisantes pour les tuer. En fait, ils ont plus une quantité de parasites assez constante. Une partie prolifère le jour avec les T°C, et une autre partie meure la nuit avec les T°C. D’où une partie de l'explication de l'équilibre de la quantité de parasites. Ou bien, la nuit, ils sont en léthargie/rythme de vie ralenti => Sur 24h, ils ne sont actif que 50% du temps

Or que se passe-t-il dans nos aquariums ou chez les pisciculteurs ? C'est H24, 365 jours dans l'année à 24 °C. Donc les parasites ont 100% de leur temps pour se multiplier. La quantité de parasites ne peut pas être à l'équilibre dans ces conditions. => Sur 24h, ils sont actif 100% du temps

Les parasites dans la nature, sont régulés par la témpérature même, de la nature. Que cela soit jour/nuit ou bien les saisons (froide) qui purgent une partie des parasites de la saison précédente (chaude).
Or en aquarium, il ne peut y avoir une quelconque régulation à cause de T°C constante. D’où l'explosion exponentielle de parasites. Et d’où l'utilisation massive des médicaments en piscicultures.

Ou dit autrement, les aquariums, que cela soit les nôtres, ou bien celui des animaleries, ou celui des piscicultures, sont forcément des nids à prolifération à virus/bactéries/parasites de part leur conception même qui favorise leur prolifération à T°C constante et maintenance mono-linéaire.

Les parasites sont en parti liés au type de maintenance des aquariums.
Si on en veut moins, il faut penser l'aquariophilie autrement.
La réponse se trouve forcément du côté de Dame-Nature. Surement pas dans nos bacs actuels. Coller aux cycle saisonnier, voir jour/nuit, est une petite partie de la réponse.

==========
RE-edit
Article scientifique : Parasites of ornamental fish imported into Australia
http://ftxt.eurekamag.com/003/003518814.pdf
Ce que l'article ne dit pas, c'est si ce sont des poissons d'élevage ou sauvage.

100% des Paracheirodon axelrodi (néons) infecté par des protozaires
et 100% des Xiphophorus maculatus (Platy ) infecté par des Centrocestus Formosamus....Aille ! ##10


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A un moment, la beauté d'un poisson doit arrêter être visuelle. C'est de l'égocentricité humaine. Mais tout simplement qu'il vive sa vie en harmonie dans son milieu, même si le milieu ou poisson est moins beau. Juste pour le plaisir de s'en occuper tout simplement. Il vaut mieux aller dans le sens de Mère-Nature.Telle est ma philosophie !
Chaine Youtube
3000L+ d'aquariums
http://youtube.com/c/EbaquarioPassionPoisson

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