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1default co2 artisanal le Ven 16 Nov 2012 - 13:11

yoan


Membre : Habitué
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bonjour je fait mon co2 artisanal avec gel
sur internet j'ai vu quelqu’un qui remplacer le gel par de l'engrais pour plantes et qui soit disant fonctionne très bien
connaisez vous cette façon de faire merci

2default Re: co2 artisanal le Ven 16 Nov 2012 - 16:03

walioun


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Salut Yoan,

Il aurait été intéressant de donner le lien.

La gélatine ne sert qu'à solidifier le sucre pour ralentir la réaction chimique avec la levure !.

Je ne vois pas comment de l'engrais peut, remplacer la gélatine !. ##17

3default Re: co2 artisanal le Ven 16 Nov 2012 - 17:23

yoan


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essai avec se lien tu devrais le trouver sinon j'esseraie autrement si ji arrive file:///C:/Users/jean-michel/Desktop/Production%20de%20Co2.htm

4default Re: co2 artisanal le Ven 16 Nov 2012 - 17:27

yoan


Membre : Habitué
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rebonjour voila autrement

Préambule :

La production de Co2 artisanal est une méthode de plus en plus utilisée. Et magique... Elle fait le bonheur de notre cher porte-monnaie. Ce qui, il faut le dire, est tout de même une chose relativement rare en aquariophilie ;-) Seulement voilà, qui n'a jamais pesté devant sa production de Co2 qui décroît, hélas, parfois bien plus vite que ce qu'il avait espéré ? Après plusieurs tentatives, plus ou moins fructueuses : bouteilles de Coca, jerricane à essence (et oui, le pvc utilisé pour la fabrication est très résistant, donc, il supporte assez bien la pression) etc... J'en suis arrivé aux réflexions suivantes : comment optimiser la production de Co2 ? Comment arriver à une production stable et la plus durable possible ? Quel réservoir utiliser, afin que celui-ci soit suffisamment résistant et d'une bonne contenance pour alimenter correctement mon 450 litres en Co2 ? Et surtout ! Comment éviter la perte de Co2 si l'on souhaite couper la diffusion la nuit ? Ou bien encore, si l'on a besoin de fermer un peu plus le robinet pour réguler la diffusion dans le bac et sans pour autant entendre exploser son réservoir en pleine nuit ? Perso, ça m’est arrivé et je peux vous assurer que le sucre, ça colle !!! Donc, après avoir fait fonctionner mes neurones plein pot pendant plusieurs jours, y'a eu à un moment, comme un déclic :-o

Mais oui ! Le pulvérisateur de jardinier ! Avec sa petite soupape magique de décompression. Vous êtes toujours là ? Oui ? Alors, on passe à la partie suivante.

Le pulvérisateur :



L'intérêt de cet article est basé principalement sur l'utilisation du pulvérisateur comme réservoir. Le reste a largement été traité dans différents articles et forums. Le fonctionnement en est très simple et vous l'avez déjà certainement compris. Alors, faisons bref...

Nous disposons donc d'un réservoir qui va servir à la fois de récipient pour les ingrédients nécessaires à la production du Co2 et à son stockage sous pression. C'est justement cette dernière partie qui nous intéresse. Car avec le pulvérisateur, nous pouvons enfin stocker notre Co2 sans risque. Fini le temps où l'on devait en cas de coupure la nuit perdre son Co2 ou raccorder plusieurs bouteilles pour le stocker.

Par sa conception due à son utilisation d'origine, le PVC utilisé pour la fabrication du pulvérisateur est très résistant. La soupape de décompression est un garde fou qui se déclenche que lorsque la pression dépasse les 3 bars. La pompe, initialement prévue pour la compression du pulvérisateur, peut également servir ponctuellement à l'enrichissement du mélange en oxygène. Et cela, sans aucune perte de Co2 Bad)

Le matériel :

Un pulvérisateur de jardiner (7 litres capacité utile de 5 litres)

Important pour le choix du pulvérisateur ! Il faut absolument que les deux éléments => soupape de décompression et la sortie initialement prévue pour la pulvérisation (que nous allons utiliser pour l’alimentation du Co2) soient placées sur la partie haute du pulvérisateur. Actuellement dans le commerce, on trouve facilement en période de promo, le modèle ASL 7 (voir plus bas) pour moins de 10 €. Cependant, il s'agit là d'un premier prix. Donc la qualité des éléments (ici, joint de soupape) n'est pas toujours au rendez-vous (merci pour vos témoignages). Je vous conseille vivement le pulvérisateur à pression préalable TECNOMA "Pulsar 7". Celui-ci a un très bon rapport qualité/prix (environ 32 €), je l’ai depuis plusieurs mois et que du bon.

Du tuyau type pompe à air

Si possible, utiliser un tuyau relativement souple. Car il faut qu’il puisse s’adapter assez facilement au pulvérisateur. Si ce n’est pas le cas, il faut le chauffer. Vous pouvez par exemple le chauffer à l’aide d’un briquet (attention, chauffer, par brûler. lol) pour le rendre plus souple et ainsi favoriser son raccordement au pulvérisateur. A ce sujet, il semblerait que la silicone utilisée pour la fabrication du tuyau type pompe à air, ne soit pas complètement imperméable au Co2. Et donc, cela génère ~ une certaine perte. Pour y remédier, certains conseillent l’utilisation d’un tuyau plus adapté à la diffusion du Co2 et connu sous le nom de Tygon (prix environ 5 € le mètre). Enfin, cela vaut si vous souhaitez vraiment optimiser la production de Co2. Compte tenu du faible coût de la production artisanale, je ne sais pas si cela vaut vraiment le coup. Mais à vous de voir ;-)

Deux robinets

Il faut que les robinets soient parfaitement étanches. Le premier sera placé à la sortie du pulvérisateur et il sera utilisé pour couper le Co2 la nuit. Le deuxième sera placé après le premier et celui-ci servira à régler le débit de Co2.

Pour couper le Co2, je vous conseille le petit plus de Harry-Proton :



Quelques mots sur ce robinet. D'après plusieurs témoignages, il ne convient pas pour régler le débit de Co2 (fuite). En gros, soit c'est ouvert, soit c'est fermé. Certainement, supporte-t-il moins bien la forte pression en position intermédiaire. Mais il est de loin, le plus efficace des robinets que j'ai testé pour couper le Co2.

Pour régler le débit de Co2, je vous conseille le robinet de chez Actizoo.



C'est un lot de deux (code barre : 3336023340234 ou ref : 334 023) prix environ 3.60 €. Ils sont en plastique et de couleur vert. Ce robi est composé de 2 parties. La partie fixe doit être raccordée du coté pulvérisateur et donc la partie mobile vers le diffuseur. Sur les deux robi un pissait légèrement le Co2. J'ai réglé le problème avec un simple joint de téflon autour de la visse de réglage. Après plus de fuite, même avec le pulvérisateur sous pression maxi.

Un clapet anti-retour

Mieux vaut être prudent. Surtout, si le pulvérisateur est placé sous le niveau de l'aqua. A mettre après le deuxième robinet, juste avant le diffuseur.

Un diffuseur de Co2 - Pour la diffusion du Co2, on peut utiliser (entre autres) :

Un sucre : pas facile de trouver le bon réglage et beaucoup de perte de Co2. Les bulles éclatent quand elles arrivent à la surface de l'eau. Pas très efficace et peu fiable.

Une cloche : donne de bons résultats pour des bacs jusqu'à 120 litres (cloche Tetra) et voire plus, pour les cloches de fabrication maison. Quasi pas de perte de Co2 à condition de trouver le bon réglage niveau débit de Co2 en fonction du rendement de la cloche. Voir à ce sujet ici, l’article de Michel.

Un flipper : très bon produit. Mais attention, il existe plusieurs modèles et certains sont moins efficaces que d'autres. Si possible bien observer les bacs de démo en magasin qui en sont parfois équipés. Cela permet de se donner une idée assez précise de leur efficacité. En fonction de la qualité, il y a plus ou moins de perte de Co2.

Un réacteur : pour le moment, il semblerait que le réacteur soit le produit le plus efficace. Car il permet de dissoudre le Co2 sans aucune perte. Du fait de son efficacité, il est souvent utilisé pour les aqua qui ont un volume assez important. Voir ici, l’article de Hilario pour fabriquer son réacteur soit même.

L'installation :

Raccorder au pulvérisateur les différents éléments dans l'ordre suivant :

1) le tuyau sur la partie qui devait être à l'origine utilisée pour la pulvérisation ... Attention important !!! ... Il est raccordé à cette partie, un tuyau qui descend jusqu'au fond du pulvérisateur. Il faut impérativement le supprimer.

2) le premier robinet.
3) le deuxième robinet.
4) le clapet anti-retour.
5) le diffuseur.

Les ingrédients et la production :

Recette :

Pour un pulvérisateur de 7 litres et d'une capacité utile de 5 litres
Environ 5 litres d'eau distillée ou osmosée à température ambiante (éviter l'eau du robinet)
1 ml de levures déshydratée - alsa levure de boulanger Briochin code barre 3011360004420. Mettre éventuellement plus de levure, si la température de la pièce est < à 19°C. Ne pas dépasser le sachet de levures !
1 kg de sucre
30 ml d'engrais jardin/potager - Compo Engrais Bleu Universel ENTEC NPK 12.7.17 code barre 3167770173208

Préparation :

Mettre dans une bassine 1 litre d'eau distillée ou osmosée
Ajouter le kg de sucre
Mélanger jusqu'à dissoudre complètement le sucre
Verser le contenu de la bassine dans le pulvérisateur
Ajouter le ml de levure, puis, les 30 ml d'engrais
Compléter le remplissage du pulvérisateur avec les litres d'eau restants jusqu’au repère maxi (5 litres)
Fermer correctement le pulvérisateur et vérifier l’étanchéité des raccords (très important)
En fonction de la température dans le pulvérisateur, le démarrage de la production peut prendre jusqu'à 48 heures.

Durée de production :

Avec cette recette, j'ai obtenu mon recors de durée dans la production de Co2 en mode anaérobie (principe de fermentation). La production a tenu 8 semaines avec des variations de températures allant de 20 à 28 °C (température pulvérisateur et non celle ambiante). J'ai considéré que la production était HS une fois que celle-ci ne me permettait plus d'avoir une bulle toutes les deux secondes (sans coupure la nuit). Ca fonctionne chez moi, donc, si vous suivez correctement les consignes, y'a aucune raison que cela ne fonctionne pas chez vous ;-)

Bien sûr, ces valeurs sont données purement qu'à titre indicatif. Il faut bien entendu les adapter au volume de son bac et au taux de Co2 souhaité.

A noter que l'important, n'est pas d'obtenir des durées recors de production. Si vous arrivez à produire du Co2 pendant 4 à 5 semaines c'est déjà beaucoup. Le plus important à mon sens est de trouver le dosage parfait. Le bon dosage sera celui qui vous permettra d'obtenir dans le pulvérisateur une pression sans excès et la plus constante possible. De cette façon, vous n'aurez quasiment jamais besoin de toucher au robinet de réglage. Vos interventions devraient se limiter en début et en fin de production.

En début de production, car la multiplication importante des levures permet une forte production de Co2 et donc, une montée relativement importante de la pression dans le pulvérisateur. Pendant cette phase, on ferme progressivement le robinet jusqu'à trouver le bon débit. En fin de production, car les levures meurent progressivement et donc irrémédiablement, la production de Co2 décroît. Pendant cette phase, on ouvre progressivement le robinet jusqu'à trouver le bon débit.

Entre ces deux phases, vous n'aurez normalement rien à faire. Sauf de jeter un oeil de temps en temps pour voir si tout est ok.

Si vous coupez le Co2 la nuit, dans ce cas, prévoyez une chambre plus importante dans le pulvérisateur. Par exemple, mettez que 4 litres d'eau au lieu de 5. De cette façon, la réserve de Co2 sera plus importante et permettra une sorte de stock tampon un peu plus large. Prévoyez aussi dans ce cas, une révision dans le dosage des autres ingrédients. Si vous ne faites pas cela, il y a de grandes chances que la soupape se mette à larguer le gaz pendant la nuit et que vous perdiez inutilement du Co2.

Commentaire de novembre 2004 :

J'ai lancée une nouvelle production depuis 8 jours. Problème... la température ambiante et par la même, celle du pulvérisateur est relativement basse. Cette dernière tourne entre 16 et 19°C maxi. Vraiment pas énorme.

Constat : le pulvérisateur ne monte pas en pression. La soupape est toujours au niveau mini. Mais j'arrive tout de même à diffuser sans problème 1 bulle toutes les 2 secondes. L'an passé, je me suis retrouvé à cette période de l'année confronté au même problème. Je l'avais résolu plus ou moins en ajoutant de la levure.

Mais finalement je me dis... peut être qu'avec une température relativement basse, celle-ci pourrait être bénéfique si l'on vise une production la plus durable possible ?

En effet, la température optimale pour la multiplication des levures et bien plus élevée. Mais le but recherché en ce qui me concerne, n'est pas de produire un max de levures et une quantité de Co2 dans un temps recors. Je pense que l'on peut le résumer très grossièrement ainsi : plus les levures sont en nombres, plus vite elles épuiseront via la fermentation le glucose et les nutriments. Une fermentation rapide, conduit aussi à une concentration d'éthanol plus rapidement importante. Sachant que le taux de ce dernier est le facteur limitant (arrivé à un certain taux les levures meurent), on a plutôt alors intérêt à le voir progresser le plus lentement possible.

D'où l'idée de ne rien faire et de laisser les choses en l'état histoire de voir. Car si une température basse permet de "freiner" la production de levures tout en permettant une certaine production de Co2. Il y a alors en théorie, des chances pour que la fermentation soit ralentie et par la même, une consommation moins importante du glucose et des nutriments. Et surtout, une augmentation plus étalée dans le temps de la concentration en éthanol.

En théorie, hein ;-)
Résultat : la production a duré 6 semaines. La pression a tout de même atteint son maxi, mais elle n’a pas tenu très longtemps à ce niveau. Les réglages pour contrôler le débit étaient plus nombreux. Pas le top. Celle en cours lancée avec un sachet complet de levure attaque sa 8e semaine. D’après la pression dans le pulvérisateur, la production devrait être HS avant la fin de la semaine. Mais presque 8 semaines avec une température dans le pulvérisateur < à 19°C, c’est un très très bon résultat J

Combien de bulles minute faut-il diffuser ? :

[(Volume net de l'aquarium) x Kh ]/50 = le nombre de bulles par minute.
Ex : pour un aquarium de 100 litres avec Kh de 6 = 12 bulles minute.
C'est une base pour commencer. Après, il convient d'augmenter ou diminuer en fonction des besoins suivant la consommation des plantes.

Ci-dessous un tableau pour visualisation rapide du nombre de bulles à diffuser.

L/Kh 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15
80 2 3 5 6 8 10 11 13 14 16 18 19 21 22 24
100 2 4 6 8 10 12 14 16 18 20 22 24 26 28 30
120 2 5 7 10 12 14 17 19 22 24 26 29 31 24 26
140 3 6 8 11 14 17 20 22 25 28 31 34 36 39 42
160 3 6 10 13 16 19 22 26 29 32 35 38 42 45 48
180 4 7 11 14 18 22 25 29 32 36 40 43 47 50 54
200 4 8 12 16 20 24 28 32 36 40 44 48 52 56 60
220 4 9 13 18 22 26 31 35 40 44 48 53 57 0 0
240 5 10 14 19 24 29 34 38 43 48 53 58 0 0 0
260 5 10 16 21 26 31 36 42 47 52 57 0 0 0 0
280 6 11 17 22 28 34 39 45 50 56 0 0 0 0 0
300 6 12 18 24 30 36 42 48 54 60 0 0 0 0 0
320 6 13 19 26 32 38 45 51 58 0 0 0 0 0 0
340 7 14 20 27 34 41 48 54 0 0 0 0 0 0 0
360 7 14 22 29 36 43 50 58 0 0 0 0 0 0 0
380 8 15 23 30 38 46 53 0 0 0 0 0 0 0 0
400 8 16 24 32 40 48 56 0 0 0 0 0 0 0 0
420 8 17 25 34 42 50 59 0 0 0 0 0 0 0 000
440 9 18 26 35 44 53 0 0 0 0 0 0 0 000 000
460 9 18 28 37 46 55 0 0 0 0 0 0 0 000 000
480 10 19 29 38 48 58 0 0 0 0 0 0 000 000 000
500 10 20 30 40 50 60 0 0 0 0 0 0 000 000 000

5default Re: co2 artisanal le Ven 16 Nov 2012 - 18:07

walioun


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Salut Yoann,

Mais ça c'est pas engrais a la place de gelée ! ##06
c'est remplacement bouteille plastique par pulvérisateur. ##23

Ceci dit moi même avec un pulvérisateur (résistant à 5 bars je crois !) je ne fermerais pas la diffusion de Co2 ##17

6default Re: co2 artisanal le Ven 16 Nov 2012 - 18:46

yoan


Membre : Habitué
Membre : Habitué
excuse moi de mon erreur j'ai lu 30 ml d'engrais
Environ 5 litres d'eau distillée ou osmosée à température ambiante (éviter l'eau du robinet)
1 ml de levures déshydratée - alsa levure de boulanger Briochin code barre 3011360004420. Mettre éventuellement plus de levure, si la température de la pièce est < à 19°C. Ne pas dépasser le sachet de levures !
1 kg de sucre
30 ml d'engrais jardin/potager - Compo Engrais Bleu Universel ENTEC NPK 12.7.17 code barre 316777017320

7default Re: co2 artisanal le Ven 16 Nov 2012 - 21:46

walioun


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Salut,

Va là, pour ce genre de bidouillage :
http://www.aquabase.org/articles/html.php3/production-co2-artisanale-avec-pulverisateur=1631.html

8default Re: co2 artisanal le Dim 18 Nov 2012 - 19:23

hularider


Membre : Occasionnel
Membre : Occasionnel
Un post qui m'interresse au plus haut point! Avec cette technique, est-il possible de mettre une électrovanne sans risquer l'explosion du bazar?

9default Re: co2 artisanal le Dim 18 Nov 2012 - 19:56

yoan


Membre : Habitué
Membre : Habitué
BONSOIR NORMALEMENT LE PULVERISATEUR NE PEUT PAS EXPLOSER CAR CELUI CI POSSEDE UNE SOUPAPE DE SECURITE REGLER A 3 BAR PAR CONTRE METRE UNE ELECTROVANE JE NE SAIS PAS SI C'EST BIEN ENVISAGABLE VU QUE LA SOUPAPE SOUVRIRA A 3 BAR DOU EVACUATION DU CO2 ATTEND UNE REPONSE DE MEMBRE PLUS EXPERIMENTE QUE MOI

10default Re: co2 artisanal le Dim 18 Nov 2012 - 22:47

walioun


Conseiller
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@hularider a écrit:Un post qui m'interresse au plus haut point! Avec cette technique, est-il possible de mettre une électrovanne sans risquer l'explosion du bazar?

Salut Hularider,

Vu qu'il y a une soupape, le Co2, s'échappera dès que la pression sera supérieur. Donc risque d'explosion quasi inexistant (mais se rappeler qu'une soupape peut rester bloquée).

Je ne voie pas trop l'utilité de cela, si on y adjoint pas, aussi un détendeur, car lorsque l’électrovanne, va s'ouvrir c'est du Co2 sous 3 bars qui va alimenter le réacteur !. ##17

Question fermeture, électrovanne ou robinet c'est pareil.

Ceci dit, moi je préfère la méthode toute simple de la bouteille d'Evian, car le sucre n'est pas suffisamment onéreux pour le rationner. De plus je ne met que 2 gr de levure ce qui me permet d'alimenter alternativement, par un tripass, mon Rio 180 ou mon nano 30L et quand les 2 ont une teneur maxi en Co2, j'ouvre la 3° voie vers l'air libre.

PS : J'ai, bien sur des testes Co2 permanents, sur mes 2 cuves.

11default Re: co2 artisanal le Jeu 22 Nov 2012 - 10:53

hularider


Membre : Occasionnel
Membre : Occasionnel
Bonjour Walioun, je pose cette question car je suis l'heureux possesseur d'un 450l, et d'un ordinateur JBL pour la gestion du co2...et qui ne me sert à rien depuis des mois, incapable que je suis de me procurer du co2 à tarif raisonnable. Bouteille de 2kg, facile à trouver en animalerie, mais la recharge est chère et 2kg...pas assez pour mon bac. J'ai bien une bouteille de 10kg, vide, mais impossible de la faire remplir, je n'ai plus accès à une carte Métro.
C'est pour cela que la production m’intéressait.

12default Re: co2 artisanal le Jeu 22 Nov 2012 - 11:52

walioun


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Salut Hularider,

Moi, j'ai opté pour le Co2 artisanal, car pas très onéreux, donc même si j'en envoie dans la nature (je demande pardon aux écolos) ##17 cela n'est pas très gênant, pour mon porte monnaie.

Comme j'ai aussi un 30L, bien planté, et donc ce n'est pas un by-pass, mais un tri-pass, que j'utilise pour envoyer alternativement le Co2, là où il en faut. J'ai bien sur des test permanent sur les 2 cuves.

De plus on peut en fonction de "nos" besoin, fabriquer un Co2 artisanal à notre convenance en variant, la quantité de gélatine et de levure, ce qui accélérera ou retardera la production de Co2. Et avec mes robinets de réglage, je peut régler le débit en Bulles/minutes, que je souhaite. ##27

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